À propos de DigitalOcean
Selon sa page À propos, DigitalOcean a été fondé en 2012 pour répondre aux développeurs qui cherchaient un cloud simple et abordable ; l’entreprise a rejoint cette année-là l’accélérateur Techstars. Son premier produit, le Droplet, est une machine virtuelle facile à utiliser que l’on lance en quelques minutes. La chronologie publiée sur le site mentionne ensuite un premier centre de données à San Francisco et le premier Hacktoberfest, puis l’ouverture de centres de données à Francfort, au Canada et à Bangalore, le lancement de Kubernetes et des bases de données managées, et les rachats de Cloudways et de Paperspace. L’entreprise fonctionne en télétravail avec des salariés dans plusieurs pays.
Sa mission affichée est de simplifier le cloud et l’IA pour que les développeurs passent plus de temps à créer des logiciels. DigitalOcean vise aussi bien ceux qui apprennent à coder que les créateurs d’un premier projet et les entreprises en forte croissance, et revendique plus de 600 000 clients. Le site se présente désormais comme un cloud unifié pour l’IA : la plateforme Gradient permet d’entraîner, d’affiner et d’exécuter des modèles, avec des GPU pour l’inférence et le calcul intensif. Les centres de données sont répartis dans le monde et les engagements de disponibilité atteignent 99,99 %.
Le catalogue couvre les Droplets, Kubernetes managé avec plan de contrôle gratuit, l’App Platform entièrement gérée, des bases de données managées MongoDB, Kafka, PostgreSQL, MySQL, Valkey et OpenSearch, le stockage objet Spaces, des volumes de stockage en bloc redimensionnables, des répartiteurs de charge, un registre de conteneurs et les fonctions serverless. Des sauvegardes peuvent être programmées chaque semaine, chaque jour ou toutes les 12, 6 ou 4 heures, avec une conservation de trois jours à six mois ; elles coûtent 20 % du prix du Droplet par mois en hebdomadaire et 30 % en quotidien. Les adresses IP réservées sont gratuites lorsqu’elles sont attribuées à un Droplet.
La tarification met l’accent sur la prévisibilité, avec des plafonds mensuels et des prix fixes. Les Droplets incluent un transfert de données sortant gratuit à partir de 500 Go par mois, le trafic entrant et les échanges au sein d’un même réseau privé sont gratuits, et l’on peut créer trois sites statiques gratuitement sur l’App Platform. DigitalOcean Functions offre 90 000 Go-secondes gratuites par mois, et chaque compte inclut un contrôle de disponibilité mensuel ainsi que des alertes de surveillance gratuites. La facturation est mensuelle : au début du mois, la consommation du mois précédent est prélevée sur le moyen de paiement principal, et des alertes de dépenses peuvent être configurées. Pour arrêter la facturation d’un service, la FAQ renvoie vers la documentation qui explique comment supprimer Droplets, clusters, bases de données, volumes et répartiteurs de charge.
Le support de base est gratuit, avec une documentation, des tutoriels de la communauté et une assistance par e-mail ; des formules payantes donnent accès à une aide dédiée et à des délais de réponse plus courts. Un avis utile sur DigitalOcean précise les services utilisés, la région du centre de données, la stabilité et les performances, la clarté des factures et, le cas échéant, l’expérience avec le support. Les conditions publiées sur digitalocean.com font foi.